dimanche 18 novembre 2018

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Une fois par mois, un “Goûter littéraire” est organisé à Acadomia afin de faire découvrir un mouvement de la littérature française à son public. Le réalisme et Madame Bovary étaient à l’honneur en ce mois de février.

Après avoir pris place dans une salle de classe décorée comme un salon de thé, viennoiseries et boissons chaudes incluses, Guillaume Fernandez (responsable d’agence à Acadomia) commence par une introduction au réalisme, piqûre de rappel à la dizaine de participants. Autant élèves révisant leur bac de français qu’adultes simplement curieux, tous écoutent attentivement Guillaume donner vie à ces grands textes de la littérature française.

Si Madame Bovary en a rebuté plus d’un au lycée, le professeur de ce goûter est tellement énergique et passionné qu’on ne peut s’empêcher de se plonger à notre tour avec plaisir dans le chef-d’oeuvre de Flaubert.

Un cours accessible et agréable

Après avoir fait un tour d’horizon du mouvement littéraire et du résumé de l’œuvre, Guillaume passe à l’étude de texte. Mais ici, aucun terme de vocabulaire obscur pour désigner quelconques procédés. Le but de ce goûter est de vulgariser au maximum la littérature afin que tous puisse comprendre les enjeux du texte et se créer une base solide à réutiliser lors des épreuves. En simplifiant son explication, Guillaume permet à son public d’y réagir, de s’interroger sur ce qu’a voulu dire l’auteur, sur le personnage emblématique d’Emma Bovary. Les comparaisons de ce professeur sont accessibles, modernes, interpellent les jeunes, font rire les plus grands. Bref, elles donnent une ambiance conviviale qui n’a pas grand chose à voir avec un cours de français classique, pour le plus grand bonheur de tous.

 

 

Des participants ravis de ce rendez-vous mensuel

La majorité des élèves sont ici pour réviser leur bac de français, bien que certains s’y prennent bien en avance. C’est le cas de Mathéo, en seconde générale, qui n’a pas raté un seul de ces goûters. Bien que ne se destinant pas à une filière littéraire, il trouve ces rendez-vous “cool”, sentiment partagé par son camarade Maxime, élève en première ST2S, qui rajoute : “c’est mieux que les cours de français du lycée”.

Mais les élèves ne sont pas les seuls à s’enthousiasmer de ces classes détendues. Farida, dont c’est le second goûter, est complètement sous le charme. Passionnée de littérature française, elle s’exprime des étoiles dans les yeux : “Je me régale ! Je redécouvre l’œuvre grâce à Guillaume, c’est passionnant !”. Elle dit même en faire la publicité autour d’elle. D’ailleurs, les interventions de cette mordue de littérature sont toujours intéressantes, et viennent enrichir la présentation de Guillaume.

Une exclusivité biterroise

Guillaume Fernandez, titulaire d’une licence en Histoire-Géographie, mais passionné lui aussi de littérature, a préféré donner des cours de français, joignant l’utile à l’agréable. C’est d’ailleurs lui qui a eu l’idée de ces goûters littéraire, en faisant une exclusivité biterroise sur tous les centres Acadomia français ! Ces goûters n’étant à la base destinés qu’aux élèves, ont d’ailleurs pris une tournure étonnante. Victimes de leurs succès, ils sont maintenant ouvert à tous les curieux, à condition de réserver sa place à l’avance.



Prochain “Goûter littéraire” sur le thème du symbolisme.

Date encore indéterminée. Appeler Acadomia pour réserver : 04 67 80 71 90

Julie Noupier

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie a reçu ce matin des mains des entreprises et des différents corps de métiers ayant participé au chantier, les clés du nouveau lycée de Castelnaudary. Après un an et demi de travaux, ce nouveau lycée Germaine Tillion ouvrira ses portes à la rentrée  prochaine.

Conçu par le cabinet d'architecte Cusy Maraval, le lycée Germaine Tillion est le fruit de la reconstruction complète du lycée professionnel des métiers de l'habitat et des travaux publics François Andréossy, fusionné avec le lycée Jean Durand. La Région a investi 65 M€ pour mener à bien cette opération. Ce projet ambitieux comprend la construction de 8 bâtiments neufs et la restructuration de 4 bâtiments, sur plus de 22 000 m².Avec une capacité d'accueil de 1940 élèves, ce lycée est l'un des deux lycées neufs livrés pour la rentrée 2017 par la Région, avec le nouveau lycée de Pibrac, en Haute-Garonne.

Au total, la Région a prévu la construction de 10 lycées neufs à l'horizon 2020-2022. Ces opérations s'inscrivent dans un grand plan d'investissement pour la reconstruction et la rénovation des lycées, des CFA, des CREPS et établissements de formations sanitaires et sociales de la région, pour un montant global d'1 Md sur 6 ans. 

« 30% de la population de notre région est âgée de moins de 25 ans. Chaque année nous accueillons 4 000 lycéens et apprentis supplémentaires. Nous ne pouvons donc cesser d'investir pour accueillir nos jeunes et leur offrir des conditions d'études optimales, dans des établissements modernes et de proximité. Après la livraison des lycées de Villefranche-de-Lauragais et Lézignan-Corbières l'année dernière, la Région répond à nouveau présente en ouvrant à la rentrée prochaine ce magnifique lycée Germaine Tillion ! », a déclaré Carole Delga.

La présidente de Région s'est ensuite rendue en début d'après-midi à Béziers elle a inauguré l'Ecole Régionale du Numérique (ERN)hébergée dans les locaux de l'IUT. La Région accompagne à hauteur de 120 000 € cette formation qui s'intègre parfaitement dans l'écosystème : liens avec les actions de l'IUT (ex. la feria des entrepreneurs), lien avec des entreprises autour de projets pédagogiques, journée stage dating, hackhatons, etc.

Le numérique représentant un fort gisement d'emplois, la Région a créé, en 2015, l'Ecole Régionale du Numérique pour offrir aux demandeurs d'emploi, possédant un bas niveau de qualification, des formations innovantes dans ce secteur. Cette « école » se structure comme un réseau de formations déployé sur les territoires, en adéquation avec les besoins en compétences des entreprises locales. Comme Carole Delga s'y est engagée, l'Ecole régionale du numérique sera étendue sur l'ensemble des 13 départements d'Occitanie / Pyrénées-Méditerranée avec l'ouverture de 8 sites de formation supplémentaires au cours de l'année 2017.

« Notre Ecole régionale du numérique monte en puissance. Les projets menés en partenariat avec des entreprises locales permettent aux stagiaires de s'immerger rapidement dans  la vie professionnelle. C'est un des points forts de cette formation. L'antenne ouverte ici à Béziers fait partie des 11 sites de formations que nous avons déployés depuis 2016. Avec près de 80% de sorties positives trois mois après la sortie de formation, l'Ecole régionale du numérique est un vrai tremplin vers l'emploi ! », a indiqué Carole Delga.

Jeudi 22 juin à 15h30, Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie inaugurera jeudi l'Ecole régionale du numérique de Béziers, à l'IUT du 3 Place du 14 juillet en présence de Frédéric Lacas, Maire de Sérignan et Président de la Communauté d'agglomération Béziers Méditerranée.
La Communauté d'agglomération Béziers Méditerranée avait été sélectionnée dans le cadre de l'Appel à manifestation d'intérêt « École régionale du numérique », pour accueillir une formation de « développeur-se web », financée à 100 % par la Région, au sein de l'IUT de Béziers. Dispensée par l'organisme Fondespierre, cette formation durera plus de 10 mois (1 200 heures en centre et 350 heures en entreprise) et permettra aux 15 stagiaires de passer le titre de « développeur-se logiciel » (niveau III, Bac + 2). 
La Région soutient à hauteur de 120 000 € cette formation qui s'intègre parfaitement dans l'écosystème : liens avec les actions de l'IUT (ex. la feria des entrepreneurs), lien avec des entreprises autour de projets pédagogiques, journée stage dating, hackhatons, etc.
« D'ici 2020, 90% des métiers nécessiteront des compétences en numérique. Il est donc indispensable que nous étoffions notre offre de formation dans ce secteur à fort potentiel d'emploi, en particulier dans notre région où le numérique est une filière d'avenir, avec près de 16 500 entreprises et plus de 63 600 emplois.  Avec l'Ecole régionale du numérique, nous faisons du sur-mesure, en proposant des formations innovantes, qualifiantes, de proximité et adaptées aux besoins en compétences des entreprises locales. L'un des enjeux des entreprises, notamment des TPE et des PME, pour les années qui viennent est bien leur digitalisation. La Région veut accompagner nos secteurs d'activité à franchir ce cap », souligne Carole Delga à quelques jours de la manifestation.
Le site de Béziers fait partie des 11 nouvelles antennes de l'Ecole régionale du numérique créés par la Région depuis 2016. Cinq autres seront ouvertes sur le territoire régional d'ici la fin de l'année.

A l’occasion de la semaine d’action dans l’Éducation contre le racisme et l’antisémitisme, le collectif anti-ingérence et discriminations dans l’Éducation (CAID-E) organisait une fête célébrant les prénoms au collège Katia et Maurice Kraft de la Devèze.

Ce mercredi 29 mars, des dizaines de banderoles flottaient dans la cour du Collège Katia et Maurice Krafft. Sur ces banderoles, sont inscrits des prénoms d’enfants en français, en chinois, en japonais, et même en hiéroglyphes égyptiens. Cette fête des prénoms aux allures de kermesse s’inscrit dans le cadre des programmes scolaires sur les questions d’identité et sur la place du citoyen dans la société. « C’est vraiment une fête de la diversité qui se veut pédagogique avant toute chose », explique Jean-Marc membre du collectif CAID-E et enseignant au collège. « L’enfant est amené à se poser des questions telles que "d’où vient mon prénom ?" et compose donc une partie de son identité ».

Une résonnance politique

Même si l'objectif est pédagogique et non pas « contestataire », comme l'affirment certains membres du collectif, on ne peut ignorer le contexte politique dans lequel se déroule cette deuxième fête des prénoms, deux ans après la polémique sur le fichage des prénoms par la municipalité. Jean-Michel Du Plaa, conseiller municipal PS et conseiller communautaire délégué à l'éducation en a témoigné : « Cette journée est la meilleure réponse possible à cette polémique où un prénom était synonyme de religion et donc d’étranger. Ici, on fête la richesse de la diversité, le fait que malgré des histoires différentes, tout le monde se retrouve dans le même pays, la même école, la même République ».

Au-delà de ces considérations politiques, l'événement a rassemblé une bonne centaine d'enfants et parents curieux de découvrir les histoires derrière Nicolas, Aïcha, Yassine ou Laura.

Quelques réalisations d'enfants autour du thème du prénom

Paul-Arnaud Boudou

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, a réuni ce samedi 25 mars à Montpellier les élus de la Commission permanente, afin de voter un ensemble d'aides pour les 13 départements du territoire.

Dans le cadre du Plan pour l'emploi et le BTP, la Région a intensifié ses efforts et accorde une enveloppe de 1,4 millions d’euros pour la reconstruction de l'atelier des équipements industriels du lycée Jacques Brel à Saint-Pons-de-Thomières.
 
Au titre de la maintenance des lycées, la Commission permanente a attribué 20 000 euros au lycée Henri IV à Béziers, ce qui les place en deuxième position des établissements les mieux aidés du département. Christophe Berlatier, proviseur du lycée Henri IV, explique que cette somme servira à couvrir les dépenses sur des petits travaux nécessaires au quotidien : « C’est une nouveauté. Avant, on faisait des  demandes au fil de l’eau, des aléas. Maintenant on a une enveloppe que l’on peut gérer. Ça simplifie les actions, ça rend plus réactif ».


 

Cette commission a également débloqué :
-          Plus de 36 000 € au lycée Auguste Loubatières à Agde
-          19 500 € au lycée Frédéric Bazille de Montpellier
-          9 000 € au lycée Georges Frêche de Montpellier
-          3 900 € pour le lycée de la Mer Paul Bousquet à Sète
-          3 600 € pour le lycée Paul Valéry à Sète


 

Propos recueillis par Paul-Arnaud Boudou